Têtes de l’art

Mis en avant

Régis Pettinari, peint par Serge.

“Têtes de l’art” ! Oui je sais, c’est pas d’une grande originalité mais il m’a été impossible de résister. À la suite d’un pari avec un ami peintre sur Facebook, nous nous sommes engagés à nous tirer mutuellement le portrait et à échanger nos peintures. C’est avec Régis Pettinari que j’ai commencé pour la première fois ce deal. Aujourd’hui, je partage cette idée avec Gabor Kopatsy, peintre d’origine Hongroise qui travaille de son côté sur mon portrait. Cette formule d’échange permet à chacun de se rendre compte comment d’autres artistes nous perçoivent et peuvent nous représenter. Il faut bien évidemment choisir un artiste qui réponde à certains critères de qualité, qui pratique le portrait et surtout qui exprime de l’enthousiasme pour le projet. À partir d’un certain nombre de photos échelonnées sur plusieurs années, j’ai réalisé avec grand plaisir ces portraits de mon ami Gabor en utilisant différentes techniques (encre, gouache, huile). 

Moi, peint par Régis Pettinari.
Gabor Kopatsy (gouache)

Vent debout

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Vent debout au mont Ventoux

Pour un petit séjour dans le Vaucluse, j’ai décidé d’emporter un matériel minimaliste. Pas de couleur, juste un carnet grand format double A3, de l’encre noire et mes outils pour dessiner. Les sujets ont été très limités et se sont concentrés principalement sur les arbres qui, à cette saison sans feuillage, ont l’avantage de présenter toute leur architecture. Chaque jour a été dédié au dessin. Compte tenu de la météo favorable ou des abris que j’ai pu trouver par mauvais temps,  j’ai pu enchaîner jusqu’à 4 vues dans la même journée.
Un séjour placé sous le signe du marathon.

Contreforts sud du mont Ventoux et son émetteur au sommet. Minuscule à ses pieds, le quartier Jean Blanc.
Les Colombets au pied du mont Ventoux. Dans l’ensemble des bâtisses, se tient la “petite maison” de mes amis Bernadette et Georges.
Les Jacomets, quelques maisons perchées au milieu de vignes, tout proche des Colombets.
Vieux cerisier non taillé. On le devine à toutes ses fines branches entremêlées qui forme une sorte de cheveleure.