Nus au noir

Marre de la couleur, l’envie de jouer uniquement sur la lumière et les ombres, les constrastes. Enlever le gras, le superflu, l’anecdotique pour ne retenir que l’essentiel. Avec moins ou peu, le corps se libère du détail, du récit et de sa ponctuation exigeante. Le corps en mouvement ou campé, affaissé ou pelotonné, se lit tout aussi bien sans une précision chirurgicale. La matière qui se crée sous le pinceau anime une mosaïque de lumières et de ténèbres, qui telle une peau, enflamme d’une palpitation mystérieuse le corps tout entier exprimé.

6 réflexions sur « Nus au noir »

  1. C’est comme avec la covid il ne faut garder que l’ essentielle, à l’avenir il nous faudra balayer le superflu et c’est là Serge que tu es visionnaire en supprimant le gras que chacun aimerait éliminer d’un coup de pinceau magique et toi tu l’as fait, trop fort !!!

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