Aquarelles en Morbihan

aqua_morbihan_05_2014-01

Les grands godets porcelaine Winsor & Newton, plus pratiques pour les grands formats.

Le Morbihan m’aura permis d’entrevoir et de m’essayer à l’aquarelle sur d’autres paysages que ceux de la région parisienne. Paysages aux ambiances mouvantes, changeant au rythme de l’avancée des nuages. Course contre la montre pour s’installer et remballer tout le matériel avant la prochaine averse. Calcul des heures de marée, qui influence la lumière, les couleurs et que l’on doit respecter sous peine de finir les pieds dans l’eau. « N’est-ce pas Élisabeth ? ».

En bord de mer ou dans la campagne, la tranquillité du peintre.

En bord de mer ou dans la campagne, la tranquillité du peintre.

L’aquarelle, c’est bien le jeu de l’eau…mais point trop n’en faut ! Je suis resté fidèle à mes gros godets procelaines et mes gros pinceaux. Un choix raisonné pour travailler sur des grands formats (50 x 60) sans trop tomber dans le détail. Le bilan est plutôt positif puisque je peux comptabiliser une douzaine de peintures sur deux semaines de travail. À renouveler donc.

10 réflexions au sujet de « Aquarelles en Morbihan »

  1. Un exercice bien difficile qu’ est celui de donner vie à ces feuilles blanches , se laisser aller ou pas avec ses fidèles compagnons que sont les pinceaux , trouver la bonne couleur, ne pas trop attendre ( sa sèche ) beaucoup de choses à maîtriser ….

    On retrouve aussi dans ces images toujours ce même talent, les mêmes sensibilités que dans tes compositions photographiques Serge 🙂 .

    • Les enfants sont très doués pour l’aquarelle et sur de grandes feuilles, ils font des merveilles. Généralement ils s’éclatent. Pour l’aquarelle, il faut beaucoup d’eau et tu connais le plaisir qu’ont les enfants avec l’eau ;-))

    • Je veux bien faire des expos…mais celles-ci s’organisent au printemps et en automne (et généralement toutes en mêmes temps). Le problème est qu’au printemps, je suis souvent en Bretagne ou dans le Cotentin et en automne dans le Vaucluse (tu sais bien). Donc, impossible de participer. Si je passe mon temps à courir après les expos, je ne peins plus. Tu veux devenir mon « agent ? » ;-))

    • Merci. La plus grande difficulté est de passer de la photo à la peinture. L’œil ne travaille pas de la même façon. La gestuelle est différente. Bref à chaque activité, il me faut un temps d’adaptation.

Laisser un commentaire